Voici une preuve que le QI ne mesure pas l’intelligence (sous réserve qu’on soit capable de la définir) :

“Si le football est une science, les scientifiques font-ils, pour autant, de bons footballeurs ? “Généralement non, reconnaît Michael Peter. En revanche, les footballeurs, s’ils avaient voulu devenir scientifiques, y seraient parvenus plus facilement, car ils ont généralement un QI élevé.” Maradona, prix Nobel de chimie ? peut-être s’en est-il, finalement, fallu de peu…”
(source : France24)

Ça serait quand même sympa, qu’un jour, un journaliste daigne faire son boulot et ouvre un dico, lise et comprenne la définition du mot “science” …

Je veux bien qu’on dise que les footballeurs ou les commentateurs sportifs font de la science, mais alors je veux le même salaire qu’eux, celui qui fait passer les parachutes dorés de certains grands patrons pour des pourboires …

D’ailleurs, en tant que “scientifiques” (sic), nos amis en short font appel à leurs “collègues” (re-sic) pour leur ennui de santé avec la magnétothérapie.

Je précise, pour le lecteur non-averti (au singulier, car je ne dois avoir plus d’un lecteur tout court), que la magnétothérapie est à la médicine, ce que “le couteau est à la purée” (copyright Les Fatals Picards).

En même temps, ils ne risquent pas d’avoir besoin de neurolgues (oui, je sais, c’est bas).

Après tout, ce sont juste mes impôts qui financent France24 et France Info. Et encore, n’ayant pas la télé, je ne paie pas la redevance pour voir les Bogdanoff en conseillers “scientifiques” sur France 2 (j’ai failli m’touffer rien qu’en mettant Bogdanoff et scientifique dans le même phrase (-> ici). Ça devient vraiment difficile de trouver une source d’information correcte.

Accessoirement, mes impôts paient aussi les primes et les nuitées d’hôtel à 500 € par têt… paires de crampons. Ce n’est pas grave, ce n’est pas comme si on manquait d’argent pour faire revenir les chercheurs qu’on a formé (-> ici).

Il est vrai qu’une bande de lunetteux qu’on ne comprend pas quand ils parlent, ce n’est pas ça qui fait réver ou qui va remonter le moral avec la conjecture actuelle. Vu le talent de notre équipe nationale, je ne suis pas sûr qu’ils s’en sortent mieux …

Allez, j’arrête là, il faut que j’aille m’inscrire aux nerds anonymes …

Comic strip du jour : -> ici

Mano Solo et l’industrie du disque, internet, les médias et les pseudo-intellectuels de gauche et le public …

Je dois avouer que je ne connaissais que de nom et que je suis tombé sur cette vidéo par hasard. Elle est peu longue, mais ce gars, il était tout simplement E-N-O-R-M-E !

Citation du jour de Mano Solo :

Je n’attends rien des gens que j’admire.

Comme pas mal de monde, je fais mes courses au supermarché : le carreouf en face du labo en semaine, chez mon pote Édouard ou au monop’ du centre-ville (si j’ai la flemme de marché 20 min). En semaine, j’y vais en fin de journée donc je me tape les sorties de bureau (bah, oui je bosse la journée) et le WE, il y a les couples de p’tits vieux retraités qui n’ont rien d’autres à foutre que d’aller à l’hyper le samedi à 15h. C’est vrai que la semaine, à cette heure-là, il y a Derrick … Du coup, je vais souvent la queue et pour tuer le temps, je matte les contenus des chariots et les comportements des hominidés qui les poussent.

Il y a quelque chose qui systématiquement heurte ma logique cartésienne de « petit scientifique à l’esprit étriqué ». Prenez une femme d’âge mûre (la cinquantaine), en général sapée assez classe et qui prend manifestement soin d’elle (comprenez qu’elle n’est pas plus large que haute, qu’elle sait se servir d’une brosse à cheveux et qu’elle n’est pas maquillée comme les p’tites dames de Pigalle). Dans son caddie, vous trouverez des yaourts taille-fine au soja, du lait bio UHT (à côté du lait crû pasteurisé …), divers fruits un peu originaux (genre papaye) importés par avion de l’autre bout du monde et jus de goyave estampillé Max Havelaar.

Jusque là, rien de bien méchant. Pourtant, c’est dans ce genre de chariot que trônent parfois des produits alimentaires ou d’entretien premier prix, les trucs bien industriels à la limite du respect des normes. Quel est l’intérêt de manger du bio si on ingère en parallèle du poulet élevé en batterie et nourri avec les cadavres pillés de ses congénères et qui ne (sur-)vit que sous lumière artificielle ? À quoi bon vouloir préserver l’environnement si c’est pour utiliser des détergents douteux ? Il y a des gammes complètes (y compris chez les marques distributeurs) de produits d’entretien pour la cuvette des toilettes en passant par le produit vaisselle ou la lessive, estampillées « écologiques » avec divers labels européens et avec emballages recyclables.

Mais LE truc qui m’insupporte vraiment, c’est les sacs en plastoc : entre les ré-utilisables qu’elles rachètent à chaque passage en caisse ou les tous fins que je croyais interdits qu’elles consomment à la pelle. Perso, j’utilise des sacs en tissu : l’un en coton bio acheté au C&A et l’autre en coton équitable de chez Édouard. Ce n’était pas prémédité, c’est juste que les jours où je les ai achetés, je me suis dis que ça serait plus pratique. J’en ai toujours un dans mon sac à dos et j’en embarque un lorsque que je vais à la librairie ou à la fnac. Ça m’évite de collectionner les sacs en plastic qui finiront en poubelle (je ne produis pas autant de déchets ^^). En plus, le jour où ils sont sales, ils passent à la machine avec les torchons et de la lessive carreouf éco-labellisée.

Non, je ne suis pas un éco-terroriste. Non, je ne vote pas vert. Et non, je n’ai pas la l’impression de faire d’efforts monumentaux :
je trie mes déchets ;
j’éteins la lumière lorsque je quitte une pièce ;
je prends des douches car je n’ai pas baignoire ;) ;
je prends les transports en commun et le train (je n’ai toujours pas le permis) ;
j’ai des ampoules à économie d’énergie, les autres ne sont plus en vente …

C’est juste que je ne comprends pas la logique : soit on en a une et on la suit jusqu’au bout, soit on s’abstient. C’est un peu comme acheter une voiture de course en kit et ne choisir que du matos hors-de-prix prévus pour courir les 24h du Mans sauf pour le châssis où l’on prend celui d’une 4L. Résultat, la caisse monte à 350 km/h mais au premier virage, elle finit dans le mur. Remarquez, ça fait longtemps qu’on vit dans un monde qui marche sur la tête, je devrais avoir l’habitude depuis le temps.

Après avoir écourté mes vacances d’une semaine et avoir bosser de façon intensive dès la rentrée, je suis allé faire un saut à Rock en Seine, pour le lequel j’avais un pass en … mai.

Ce Vendredi, donc, j’allai à Saint-Cloud (quoiqu’on en dise, ce n’est PAS Paris, mais sa banlieue). Le soleil était au rendez-vous, l’herbe desséchée et la poussière façon “Renard du Désert” omniprésente. On commença doucement avec un p’tit concert de James Hunter bien sympathique : du son au virage fin 60 début 70, avec un petit côté Blue Brothers. Ca s’écoutait bien, le petit James étant de surcroît un bon show-man et un guitariste de talent (tout comme ces musiciens d’ailleurs).

Le thème du jour étant la Brit Pop et même si James Hunter est britannique, il fallut attendre Keane pour vraiment se mettre dans l’ambiance. Le côté boy-band de ce groupe se révéla bien moins marqué que ce que je croyais.

Vînt ensuite le changement de scène : direction la plus grande des trois pour LE concert du jour et p-e celui du festival. Bien sûr c’était loin d’être l’heure et l’on assista à la fin du show de Asher Roth. Je dois dire que le “college-hop”, c’est naze. Pour faire court, c’est du hip-hop version petit blanc américain friqué et qui va à la fac et qui réalise qu’à présent, il est assez âgé pour dire des gros mots sans que maman le gronde …

Heureusement, Amy MacDonald passait derrière. Même si le blond platine ne lui va pas, son petit accent écossais a dû faire tourner quelques têtes.

On profita des réglages entre deux concerts pour s’avancer comme des tarés et on finit quasiment dans l’axe, à 2 m des barrières et des agents de sécurité. Plus qu’un concert avant la tête d’affiche : Vampire Weekend. Je dois dire que je ne savais pas qui s’était avant de venir. Avec leur jeune âge et leur look “je sors du labo de maths”, le nom de leur groupe et le petit descriptif de la plaquette du festival (qui parlait de musique africaine), j’anticipait pas vraiment le résultat. Outre le fait qu’ils sont bien plus “énervés” que dans leurs clips que l’on peut voir ici et là sur le net, ils ont fait fureur sur les 15-16 ans petits bourges venus encanaillés en pogotant avec leurs semblables (parce qu’à des fans de *Rage Againt The Machine”, ça tournerait à tir au pigeon).

Enfin, après 4 longues heures passées debout, on eu droit à (après un bout de Vampire Weekend) :

Vu le ton, on a cru à une mauvaise blague mais finalement …

En général, c’est Liam qui se casse, et comme Noël chante aussi, joue de la guitare et écrit les paroles, et bien ça suffit pour faire un concert. Mais là, c’est Noël qui est parti (son frangin ayant fracassé sa guitare” d’après Amy MacDonald. N’aimant pas le ska, on est juste resté pour le premier morceaux de Madness (qui avait déjà tourné quelques heures auparavant) et on est rentré.

Moralité : jamais je paierai pour un concert d’Oasis, d’autant plus que je l’ai vu à République, un soir de Fête de la Musique, il n’y a pas loin de 10 ans.

Chaque samedi ou presque, lorsque je me balade en centre-ville, je croise toujours au moins une bande d’hurluberlus, en général sans mélange des sexes, qui se livre à du tapage diurne. Une telle enterre sa vie de jeune fille avec sa bande de sirènes (mi-femmes, mi-thons), un tel se balade déguisé en femme pour une raison X ou Y avec sa team de vainqueurs. Le phénomène n’est pas limité à Caen, car à chaque que je rentre sur Paname, faire quelque emplette dans le quartier latin, j’y ai droit aussi. A cela, il faut ajouter les bandes d’alcoo … d’étudiants pardon qui descendent en centre-ville faire la tournée des bars le jeudi soir (le vendredi, ils sont chez Môman qui leur fait leur linge). La même question me vient systématiquement à l’esprit : mais d’où vient ce besoin se signaler en beuglant ? Est-il essentiel à leur survie de montrer à la Terre entière (qui se résume dans les cas susmentionnés à la faune de ploucs bas-normands qui divaguent aux alentours de la Fnac et à quelques têtards et employés qui rentrent tard du boulot) qu’ils existent ?

Nous sommes rentrés dans l’air du buzz quasi-permanent où chacun caquette à qui mieux-mieux pour essayer de se faire entendre (en général, en bande, parce que pour faire le show tout seul, il faut une demi-paire de corones). Je ne suis pas contre l’exhibitionnisme (ce qui ne manquerait pas de saveur de la part de quelqu’un qui essaie de tenir un blog) mais se mettre à poil pour se mettre à poil, je ne comprends pas bien l’intérêt. Faire du bruit est une chose, se faire entendre en est une autre et à avoir quelque chose à dire est encore différent. Personnellement, j’ai la prétention de croire que j’ai des choses à dire (sinon, pourquoi ce blog ?), ce qui n’implique pas qu’elles soient intéressantes ou pertinentes. Mais je crains que malheureusement ça ne soit pas le cas de la majorité de mes congénères, les réflexions philosophiques version Loana étant à la pensée humaine ce que les blagues Carambar sont au sens de l’humour …

Je n’oublie pas Facebook ni Twitter (bien que je n’aie jamais essayé ce dernier) pour raconter sa “life” à ses 253 méga-potes online, qui vont de son frangin au collègue de bureau qu’on ne peut pas blairer en passant par la tribu de crétins avec qui s’est pinté la gueule une fois au Touquet y a trois ans et la nana avec qui on était en CM2 et à qui ont autant à dire qu’à un clebs sourd-muet :

_ Kikoo !

_ lo :)

_ ça va ?

_ trankill :) ) et twa ?

_ wesh, on fait aller !

(suivi d’un long silence, un très long silence …)

Mais revenons un peu sur le mot “buzz”, qui signifie littéralement “bourdonnement”. Et c’est bien ce que c’est : un bruit continu et désagréable dont la seule information à en tirer est la présence d’un insecte nuisible dans les parages. Cet “insecte” peut être, selon vos goûts, votre voisin, le dernier chanteur à la mode, un lofteur ou le Président de la République actuel (qui, soit dit en passant, est très en phase avec beaucoup de ses détracteurs de ce point de vu là). Cette mode du buzz est au mieux risible, au pire dangereuse. Dangereuse, car les buzzs successifs saturent l’attention et donc les médias (ces derniers courant plus derrière la dernière mode que derrière la véritable info). En l’espace d’une semaine, on est passé du crash d’un Airbus dans l’Atlantique à la crise en Iran et de la mort de Michaël Jackson à un autre crash dans l’Océan indien. Depuis trois jours, on n’entend plus parler de l’Iran. Le problème a-t-il disparu pour autant ? Non, mais le Tour de France vient de commencé …

Cela me fait pensé à l’après-11-Septembre : pendant près d’un an, pas une édition ou presque du Six Minutes de M6 sans parler de Ben Laden. Et puis, du jour au lendemain, plus rien. Six ans de guerre en Irak et une présence toujours importante en Afghanistan plus tard, qui se pose encore la question de savoir s’il était réellement impliqué, s’il est mort dans une grotte depuis belle lurette ou s’il se dore la pilule en Floride aux frais du contribuable américain ? On nous sort bien une p’tite cassette de temps à autre (toujours à des moments opportuns) aussitôt identifiés par les experts de la CIA (les mêmes qui ont trouvé des armes de destruction massive en Irak ?). Que sait-on vraiment ? Pas grand chose.

Mais au fond, est-ce bien important ? Je crois l’essentiel se trouve ailleurs, à savoir que, sous couvert d’un flux immense d’information permanent, on se croit bien informé. Ce qui, selon moi, est faux. Entre les rumeurs infondées que reprennent des journaux réputés sérieux (et ça se dit “professionnel”) et les dépêches de l’AFP tronquées qui servent d’ “articles” dans les quotidiens gratuits entre un sudoku, le programme télé, l’horoscope et une page de pub et les “documentaires” façon Jean-Pierre Pernault des JTs, on est noyé sous des informations incomplètes, biaisées, intéressées voire partisanes, bref de la désinformation.

Ce n’est pas forcément volontaire ou conscient (si si, on ne veut pas qu’on sache pour le complot sur Roswell et que Jackson est en fait parti sur Pluton retrouver Elvis (sic) !), mais le résultat est le même. Quand je lis un article sur le site de Courrier International qui se pose la question de la légitimité d’un groupe de parlementaires français pour travailler sur le problème de la burqa sans parler du point de départ, à savoir un député-maire devant célébrer un mariage avec une mariée refusant de montrer son visage, je trouve ça inquiétant. Et peut-être plus inquiétant : combien de personne se pose-t-elle seulement la question ?

Pour ceux que ce genre de problématique intéressent, je conseille l’excellent film “Des hommes d’influence” de Barry Levinson (“Wag the dog” en VO) avec Robert De Niro en conseiller politique et Dustin Hoffman en producteur hollywoodien qui sauvent la mise au locataire de la Maison Blanche impliqué dans un scandale sexuel en période de réélection avec une guerre fabriquée de toute pièce … Et tout ça, avant l’affaire Clinton-Lewinsky svp ! Dernier point : la VF est à la hauteur, aussi bien côté voix que côté texte (ce qui devient de plus en plus rare).

Et puis tiens, une p’tite chanson pendant qu’on y est : Passi – je zappe et je mate :

Quand tous les médias bosseront bien je serai Témoin n°1

Tout un programme … télé !

Qu’est-ce que le tuning ? D’après notre ami Wikipédia :

Le tuning, ou la préparation automobile est la modification d’un véhicule de série — automobile, moto, vélo, scooter, etc. — pour des raisons de performance et/ou d’esthétique

Dans la pratique, vous pouvez oublier la partie “technique”, étant donné que les grosses berlines “made in Germany” sont bridées à 250k km/h et que le péquin moyen n’est pas apte à améliorer les performances d’un tricycle. En outre, il est révolu depuis bien longtemps le temps où l’on pouvait démonté sa caisse avec une clé de 12. Maintenant, il y a de l’électronique un peu partout.

Non, le tuning, c’est l’art du paraître : une jolie moumoute sur le volant de sa 4L, des pneus extra-larges sur une 406, un aileron arrière sur une Renault 21 et ou un néon bleu sous une vieille panda … Je n’oublie non plus nos amis fans de sono qui s’amusent à monter à 120 dB avec leur autoradio et des enceintes qui occupent tout le coffre.

Enfin, c’est aussi une “culture” qui se résume à des navets cinématographiques (Fast’n'Furious), de la musique techno de supermarché dont les CD sont vendus au kilo et des salons autos avec des nanas silliconées en bikini sur les capôts (avec le message implicite : “acheter cette caisse et vous aurez la nana”) ou des magazines dans lesquels on épilogue sur des pages sur l’avantage d’un 3.0 L à injection sur une Logan (le prix de cette option étant égale au prix de la voiture sans).

Pour résumer : c’est une activité dont on se gausse facilement. Pourtant combien de gens font la même chose dans des domaines divers et variés ? Combien de vos amis ont un Iphone ou un BlackBerry, un netbook et le dernier reflex numérique avec un capteur 16 millions de pixels ? Ca les empêche pas de faire des photos merdiques , mal-cadrées et à contre-jour. Avec un appareil  jetable, ça leur aurait juste coûté moins cher … Combien fois ai-je entendu des gens parler doctement de leur ordinateur, du prix qu’ils avaient payé et de ces performances alors qu’ils confondent la mémoire vive et la carte graphique ? Combien savent écrire une ligne de code ou calculer la puissance que consomme leur PC ? Au final, ça parle de l’effet de transperance sur Vista et de la dernière version de Safari, mais ça ne sait pas comment leur bécane fonctionne et surtout, ça ne sait pas s’en servir … Savent-ils seulement que pour aller sur Facebook ou Youtube et sauvegarder leur photos de vacances, n’importe quel PC premier prix fait l’affaire ou que la majorité des logiciels qu’ils utilisent ne sont pas optimisés pour un processeur multi-coeurs ?

Au final, c’est juste une bonne d’ignares au discours creux entre les mains de qui on a placé une technologie dont elle n’avait pas forcément besoin et à qui l’on fait consommé en les caressant dans le sens du poil.

Si vous êtes petit, moche, bossu et borgne, vous avez beau rouler en Porsche et faire des sudoku sur votre téléphone portable, vous n’en restez pas moins petit, moche, bossu et borgne doublé d’un sacré con-sommateur …

Comme disait une vieille pub Pirelli : “Sans maîtrise, la puissance n’est rien.”

Voilà, je re-re-re-re-commence un blog. Mais c’était fois-çi, ça sera différent (ou pas). Plus sérieusement, j’envisage à présent le blogging comme la tenue de chroniques à thème alors que jusqu’à présent, ça se résumait à des messages sporadiques, vaguement reliés, avec une forte tendance à la complainte sur mes congénères (ce qui ne changera pas forcément). Voyons combien de temps celui-là tiendra. Les paris sont ouverts :)

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